OUISTREHAM

feu de la jetée de l'Est, sur l'extrémité de la jetée


*premier septembre 1861 : feu fixe vert sur candélabre en fonte (type),
* 29 janvier 1888 : feu fixe rouge sur une potence en bois,
* 1920 : feu fixe rouge sur une colonne en fonte de 7m de hauteur,
* 1938 : surélévation de 4m du feu. La cabane en tôle et le support tubulaire sont remplacés par un pylone en treillis métallique sur lequel est remontée l'ancienne passerelle en fonte et la lanterne,
* juin 1958 : feu rouge à occultations (3+1) toutes les 12 secondes sur un pylone blanc et sommet rouge de 7m de hauteur.

feu de la jetée de l'Ouest, à 20 mètres de l'extrémité


*septembre 1845
*1856 : feu fixe rouge sur une potence en bois de 4,50 mètres de hauteur,
* 29 janvier 1888 : feu fixe vert sur une potence en bois,
* avril 1892 : le feu est déplacé et porté à l'extrémité de la nouvelle jetée prolongée de 60m,

feu antérieur de l'alignement d'accès à l'embouchure de l'Orne, sur les dunes près du fort de l'embouchure,


*premier février 1828
*1856 : feu fixe blanc sur une potence en bois de 6 mètres de hauteur

feu postérieur d'alignement, sur l'église d'Ouistreham,


*premier février 1828
*26 septembre 1845 : feu fixe blanc sur le clocher à 23 mètres de hauteur, éteint en 1888 et remplacé par le feu de l'Écluse, allumé le 29 janvier 1888. Ce dernier est éteint quand le feu principal est allumé en 1905.

feu des Écluses,


* 29 janvier 1888 :
Éteint en septembre 1905,
*juin 1958 : feu directionnel rouge à occultations (3+1) toutes les 12 secondes, pylone blanc et sommet rouge de 14m de hauteur,


feu principal,


* septembre 1905 : feu blanc à occultation toutes les 4 secondes, secteur rouge, sur une tour cylindrique en maçonnerie blanchie avec soubassement et couronnement en pierres de taille dee 38m de hauteur,
* 15 octobre 1911 : incandescence par le pétrole
* 1918 : électrification du feu par la Société Industrielle des Téléphones.

 

feu des enrochements de l'Est, à 10 m à l'Est de l'axe de l'enrochement,


* 24 janvaier 1938 : feu fixe rouge sur un pylone en bois d'azobé monté sur un chaland en béton armé échoué sur un fond sableux. Le chaland est protégé contre les affouillements par un talus d'enrochement.
* janvier 1959 : feu rouge à 2 occultations toutes les 6 secondes sur une tourelle de 11,50 de hauteur.

Lion-sur-Mer,


* mars 1967 : feu isophase blanc rétabli au fronton de la salle des fêtes

 

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